ACTES QUI ENTRAÎNENT QUITTER L'ISLAM (0 : Parmi les choses qui entraînent l'apostasie de l'Islam (qu'Allah nous en protège) sont :
(1) se prosterner devant une idole, que ce soit de manière sarcastique, par simple contrariété ou par conviction réelle, comme celui de quelqu'un qui croit que le Créateur est quelque chose qui a son origine dans le temps, à cet égard, le soleil ou la lune sont comme des idoles, et comme la prosternation, il s'incline devant autre chose. Allah, si l'on entend le révérer comme le respect dû à Allah ;
(2) avoir l'intention de commettre l'incrédulité, même si dans le futur, et comme cette intention, c'est hésiter à le faire ou non : on s'engage ainsi immédiatement. incrédulité :
(3) prononcer des mots qui impliquent l'incrédulité tels que HAllah est le troisième des trois :' ou "'Je suis Allah" à moins que la langue ne se soit enfuie avec un ou que l'on ne l'est. citant un autre. ou est l'un des amis d'Allah le Très-Haut (wali, définition : w33) dans un état d'ivresse spirituelle d'oubli total (A : ami d'Allah ou non, quelqu'un qui est totalement inconscient est comme fou et n'est pas détenu légalement. responsable (dis: k13.1(O:))), car ces derniers n'impliquent pas l'incrédulité ;
(4) pour injurier Allah ou Son messager (Allah le bénisse et lui donne paix);
(5) pour nier l'existence d'Allah, Son éternité sans commencement, Son éternité sans fin, ou pour nier l'un de Ses attributs que le consensus des musulmans Lui attribue (dis: vI);
(6 ) être sarcastique à propos du nom d'Allah, de Son commandement, de Son interdiction, de Sa promesse ou de Sa menace ;
(7) de nier tout verset du Coran ou quoi que ce soit qui, par consensus scientifique (déf : b7) lui appartient, ou d'ajouter un verset qui ne lui appartient pas ;
(8) pour dire d'un ton moqueur : "Je ne sais pas ce qu'est la foi" :
(9) pour répondre à quelqu'un qui dit : "Il n'y a de puissance ni de force que par Allah": "Votre parole 'Il n'y a ni puissance ni force, etc.' ne vous sauvera pas de la faim";
(10) pour un tyran, après qu'une personne opprimée ait dit : "C'est par décret d'Allah" pour répondre : « J'agis sans le décret d'Allah » ; bénédictions divinement données (n : en arabe, également "kaflr") ;
(12) lorsque quelqu'un demande à ce qu'on lui enseigne le témoignage de foi (Ar. Shahada, les mots.
"La ilaha ill Allahu Muhammadun rasulu Llah" (Il n'y a de dieu qu'Allah, Muhammad est le Messager d'Allah)), et un musulman refuse de le lui apprendre;
(13) à décrire un musulman ou quelqu'un qui veut le devenir en termes d'incrédulité (kufr);
(14) nier le caractère obligatoire de quelque chose qui, par consensus des musulmans (ijma', déf: b7) est fait partie de l'Islam, quand elle est bien connue comme telle, comme la prière (salat) ou même une rak'a parmi l'une des cinq prières obligatoires, s'il n'y a pas d'excuse (déf : u2.4) ;
(15 ) pour considérer que l'un des messagers ou prophètes d'Allah sont des menteurs, ou pour nier leurs envois ;
(n : 'Ala' ai-Din 'Abidin ajoute ce qui suit :
(16) injurier la religion de l'Islam ;
(17) croire que les choses en elles-mêmes ou par leur propre nature ont une influence causale indépendante de la volonté d'Allah ;
(18) nier l'existence des anges ou des djinns ( def : w22), ou les cieux ;
(19) être sarcastique à propos de toute décision de la loi sacrée ;
(20) ou nier qu'Allah a voulu le message du Prophète (qu'Allah le bénisse et lui donne paix) pour être la religion suivie par le monde entier (dis : w4.3-4) (al-Hadiyya al-'Ala'iyya (y4), 423-24).)
Il y en a d'autres, pour le sujet est presque illimité. Qu'Allah le Très-Haut nous en préserve ainsi que tous les musulmans.)
- Fiqh Umdat o8.7 (islam)